En toute intimité

JEAN-FRANçOIS DEBAT

Famille : le socle de ma vie. C’est le lieu où je puise mon énergie et où je dois me ressourcer. J’essaie, nous essayons, en famille, de trouver un équilibre entre activité politique, travail et vie privée : ma vie, ce n’est pas que la politique et cela ne le sera jamais. J’assume, par exemple le dimanche, de décliner des invitations ou des manifestations : la modernité en politique, c’est aussi d’accepter cette conciliation, et je crois que la société y est prête.
Foi : Je l’ai. Ni un étendard, ni un alibi. Une balise personnelle.
Indignation : je ne supporte pas l’idée que des gens meurent de faim dans l’indifférence, dans un monde aussi riche que le nôtre, dans lequel les dépenses militaires des Etats-Unis en Irak suffiraient à éradiquer des maladies qui tuent des millions de personnes et à en nourrir des dizaines de millions d’autres. Pourtant, cela dure et nous continuons à vivre…
Lieu : Bourdeaux, petit village de la Drôme, lieu de toutes nos vacances d’enfance en famille, avec mes parents et mes quatre frères et sœur, dans une vieille ferme sans confort. Je sens encore l’odeur de la maison…
Moments forts : la finale St-Etienne/Bayern Munich en 1976 ; le 10 mai 1981 et l’ambiance ce soir-là ; le jour des résultats de mon admission à l’ENA en 1989 ; le 22 août 1992, jour de mon mariage ; la naissance de chacun de nos enfants ; le 12 juillet 1998 (la France championne du Monde !)
Musique : La chanson française : pour moi, une chanson, c’est un texte qui dit quelque chose, et pas seulement une jolie mélodie ! Brel, Cabrel, Benabar : trois époques pour trois auteurs.
Politique : elle m’aide à avancer, au service d’idéaux, au services des autres et d’abord des plus modestes ; elle m’aide à essayer de comprendre le monde et la société et, surtout, à agir pour tenter de le rendre un peu meilleur en sachant que rien n’y sera jamais parfait.
Question : qu’aurais-je fait si j’avais vécu l’Occupation ? Chacun de nous espère qu’il aurait été du bon côté ; personne ne peut être sûr qu’il en aurait eu le courage. J’en tire un respect absolu de ceux à qui nous devons la liberté et l’honneur de la France, et l’absence de jugement pour les autres, qui ont simplement essayé de continuer à vivre.
Regrets : ils ne durent jamais longtemps, sinon, on vit dans le passé
Solitude : l’horreur absolue ! Pour moi, c’est une véritable maltraitance…
Sorties : Calmes : restaurant à deux, soirées entre amis. Plus assez de cinéma, mais çà reviendra !

Sport : une véritable passion ! Pour tous les sports, mais d’abord le football. Je suis un supporter acharné, donc excessif voire pénible (!), des Verts de Saint-Étienne et de la JL Bourg Basket. J’aime l’ambiance des stades : Geoffroy-Guichard, Verchère, notamment les jours de derby de l’USB contre Oyonnax. Ce sont des lieux chaleureux, humains, où l’on partage des sentiments forts avec des gens qu’on ne connaît pas, où l’on oublie tout le reste pendant 2 heures : çà n’a pas de prix !

 

 

 

 

Vin : un de mes hobbies les plus tenaces… avec modération, à la fois pour la santé et pour mon porte-monnaie !
Voiture :
pas très « politiquement correct » : j’aime les voitures, grandes ou petites, neuves ou vieilles pourvu qu’elles aient une belle ligne ; j’aime la voiture et la liberté qu’elle procure ; j’aime conduire et j’ai horreur des boîtes automatiques, même si apparemment, il va falloir s’y faire…

 

Présentation de la liste "Pour Bourg, Unissons nos énergies" sous la plume originale de Laurent Guigon, Journaliste

LES CANDIDATS SUR LA LISTE
43- Pierre Pouwels
Pierre Pouwels est né à Montlouis-sur-Loire, un joli pays de vin. Autant dire, pour ceux qui le connaissent, qu’il s’est bonifié en vieillissant. Il est surtout Médecin du monde de terrain, très fortement engagé dans les combats humanitaires. A part ça, c’est un grand paresseux - c’est lui qui le dit - fidèle en politique, amateur d’histoires belges, plutôt chat que chien. C’est la raison pour laquelle ce nyctalope aime “le Voyage au bout de la nuit”, de Louis Ferdinand Céline, et que, selon, la formule de Boris Vian, il “passe le plus clair de son temps à l’obscurcir.”

42- Michèle Lovera
Fortement engagée dans les associations sociales de son quartier - les Vennes - Michèle Lovera est une battante conviviale dont la devise est : “Aider les autres”. Cette bressane authentique aime préparer le poulet à la crème et déguster les grenouilles, en écoutant du jazz et du Bernard Lavilliers. Lectrice de romans policiers, elle est aussi Madame tourisme qui écrit, au jour le jour, l’histoire de l’office du tourisme de Bourg-en-Bresse, qu’elle préside, et de la route de la Bresse.

41- Rachel Mazuir
Peut-on dire encore quelque chose sur Rachel Mazuir ? Blanchi sous le harnois, vétéran des campagnes politiques locales comme un centurion de César, les balafres et les coutures en moins, il préside aujourd’hui aux destinées d’Hélianthe. Pilier de l’USB, le conseiller général qu’il est depuis 1988 - et qui sollicite un nouveau mandat sur le canton est du chef-lieu - adore la voix de Maria Callas et s’est converti à l’énergie alternative. Ses amis disent que ça lui a redonné des couleurs.

40- Michèle de Antoni
Obstinée, généreuse, Michèle de Antoni a toujours aimé aller de l’avant même si la vie n’a pas toujours été tendre avec elle. Mais, finalement, elle est trop gourmande et curieuse de tout pour ne pas dire, comme le film du cinéaste Roberto Benigni : “la vie est belle”. Attentive aux autres, d’abord aux élèves qu’elle a eus, éclectique dans ses voyages comme dans ses goûts artistiques, cette grand-mère marcheuse infatigable n’aime rien tant que déguster un verre. Et c’est une connaisseuse !

39- Yves Vidal
Yves Vidal vient du secteur bancaire. Il aime l’Histoire et les livres qui s’y rapportent. Il apprécie le tennis et le football. Côté cinéma, il est plutôt Bourvil que de Funès. Mais cet humaniste qui se définit souvent comme trop perfectionniste nous en voudra-t-il beaucoup, lui qui sait relativiser, si on lui dit qu’il peut fredonner, avec Jean Ferrat, non pas “que la montagne est belle”, mais que la cité burgienne est très jolie aussi.

38- Marie Glanois
Marie Glanois voit clair. Et ce n’est pas parce qu’elle est l’épouse d’un ophtalmologiste. Pour aimer “L’insoutenable légèreté de l’être”, de Milan Kundera, elle ne s’en investit pas moins dans les causes où sa générosité peut adoucir les détresses et soutenir les personnes en difficulté. Républicaine fervente, elle pratique la marche et la natation. Le lapin en gibelotte n’a pas de secret pour elle. Cette adepte de Brel et Barbara est aussi peintre - talentueux - à ses heures. Peut-on lui suggérer, en s’excusant de la familiarité : “Marie, ce lapin, dis quand le repeindras-tu ?

37- Jean-Marc Gerlier
Jean-Marc Gerlier a su mettre, avec beaucoup d’efficacité, ses convictions humanistes au service d’une responsabilité - directeur départemental, puis régional du travail, entre autres - placée au coeur de la vie sociale de ces vingt ou trente dernières années. Cet adepte de Tati qui a fait de Germinal et des Temps modernes ses oeuvres de chevet, ouvert au monde, pilier de France Palestine, aime à dire que : “Là où il y a une volonté, il y a un chemin.” Et vous pouvez lui demander de réciter le Corbeau et le Renard... en argot !

36- Catherine Maître
Aide-soignante à l’hôpital de Fleyriat, Catherine Maître pratique volontairement la gymnastique volontaire. C’est sans doute pour ça qu’elle regarde, tout aussi volontairement, vers l’avenir et qu’elle dit ne jamais se retourner sur le passé. Côté animal, elle est plutôt chat. Côté littérature, ses choix sont larges : policier, romantique, comique. Elle habite aussi du côté de l’allée des Troubadours. C’est sans doute la raison pour laquelle elle aime Eddy Mitchell et, surtout, le bien nommé Serge Gains...Bourg.

35- Christophe Guettet
Entre Christophe Guettet et la volaille de Bresse, il y a plus d’un sot-l’y-laisse. Cet adepte du volley et du golf, converti au basket et au rugby, pèse de tout son poids - solide - dans l’organisation de la Glorieuse de Montrevel-en-Bresse. Pour autant, il ne dédaigne pas accomoder la précieuse volaille tricolore et républicaine (chapon ou poularde) dans sa cuisine. Homme de terroir, ce n’est pas pour rien qu’il est attaché de Bresse et membre de l’académie du même nom, avec pour ambition de défendre la Bresse, dans sa modernité comme dans ses traditions.

34- Annelise Dubois
Annelise Dubois (Annelise en un seul mot) a une double activité, en plus d’élever, seule, ses trois jeunes enfants. Secrétaire dans une association, elle est aussi prof de danse, en particulier le hip hop, la salsa, le rock et le tango, sans oublier les danses de couples. Cette amatrice de randonnées, de jazz, de blues et de gospel, férue de sociologie et psychologie, indique aimer être en relation avec les gens. Elle se dit aussi désordonnée. Pour quelqu’un qui enseigne le rythme des pas, on en doute un peu. On peut donc reprendre une partie de sa devise : “Sois juste avec toi-même”.

33- Sébastien Guéraud
Sébastien Guéraud conjuge à la fois la cuisine intellectuelle, il est agrégé, et la cuisine gastronomique, avec un faible pour le risotto et les artichauts. En tant qu’ancien président du Cercle d’escrime de Bourg-en-Bresse, cet homme de pointe et de coeur avoue aussi un faible pour les asperges vertes. Amoureux de l’Italie, ce passionné de rugby et de pop music se définit comme persévérant. Il aime le mouvement et se plonge volontiers dans le Bruit et la fureur, de Faulkner. Question bruit, il va être servi, avec la campagne. Pour la fureur, les combats sont ailleurs.

32- Caroline Rohrhust
Rédactrice dans une maison d’édition, Caroline Rohrhust a fait de la tortue son totem. Amatrice d’huîtres et de poulet... à la romaine, la jeune mère a promené sa famille en Corse, sous la tente, durant ses dernières vacances. Lectrice de Maupassant, fan de Meryl Streep et de Guillaume Canet, elle privilégie la loyauté. De son animal préféré, elle a gardé l’aspect obstiné et opiniâtre. Elle dit que c’est un défaut. Il faut pourtant relativiser, Caroline : le lièvre en sait quelque chose.

31- Jean-Paul Rodet
Il a exercé et exerce de nombreuses responsabilités, à la culture, notamment, au conseil municipal et au conseil général. Il est du combat pour conserver le canton de Bourg sud. Jean-Paul Rodet qui, dans l’odyssée (2001) de son espace personnel, a fait de Cent ans de solitude son livre de chevet a fait aussi sienne cette devise que beaucoup de politiques, devenus sages, pourraient adopter : avoir la force de supporter ce qui ne peut être changé ; avoir le courage de changer ce qui peut l’être ; avoir la capacité de distinguer l’un et l’autre.

30- Véronique Roche
Elle dit avoir des difficultés à dire non. Mais c’est sans doute parce qu’elle est toujours à l’écoute. Infirmière, Véronique Roche passe en effet beaucoup de temps auprès des autres. Comme beaucoup de personnes de cette liste (tiens, c’est curieux ! Se sont-tils donné le mot), elle n’aime pas la Star’Ac et elle préfère la radio. Zen, elle pratique le yoga et la marche. Pour rester en forme. Car, dit-elle, il faut être bien avec soi-même pour être bien avec les autres.


29- Jean Leclair
Ancien directeur de la MJC de Bourg-en-Bresse, Jean Leclair travaille à l’évêché : il est forçat chez Mgr Bagnard ! Non, je plaisante, c’est plus soft. C’est sans doute là qu’il a appris à avoir une patience d’ange. L’aigle est son totem. Il aime les biographies, Philippe Noiret, Brel, Ferrat et Brassens. Comme la quasi totalité des personnes de la liste, le rugby est son sport préféré : ça aussi, c’est curieux, non ? Sa devise, quant à elle, ne manque pas de clarté : “Mieux vaut écouter que chercher à être entendu.”

28- Nicole Barreau
Retraitée de la fonction territoriale, Nicole Barreau est très engagée dans la vie associative, à laquelle elle donne une très large part de son temps. Elle sait écouter, même si elle avoue, parfois, manifester un caractère “trop” volontaire. Randonneuse, amatrice de montagne et de chansons françaises, sportive (elle aime le basket et le rugby), Nicole Barreau dispose pour cette élection, c’est un avantage, du plus complice des supporters : son mari, Pierre.

27- Rapahël Duret
Raphaël Duret est un homme du transport. Entendez par là qu’il travaille dans une entreprise du secteur. Ce qui ne l’empêche pas de ne jamais rester à quai et d’en avoir des transports. En particulier pour la musique électro, la pop des années 80, le poulet, la Crète, les chats et Jean Rochefort. Têtu, fidèle, adepte du “Quand on veut, on peut”, il pourra, s’il est élu, se parer du titre de son film préféré : “Je suis une légende”.

26- Vassilica Charnay
Vassilica Charnay est un bel exemple de l’ouverture européenne, la grande, la nouvelle, l’Europe à 27 ou 29. En tant que cadre, cette jeune femme roumaine a participé activement à l’implantation d’un groupe bressan dans son pays d’origine. Elle y a aussi rencontré son mari. Technicienne en achats et logistique, déterminée, cette lectrice de Goethe et du jeune Werther, a, depuis, rejoint le groupe Piroux en France. C’est sans doute pour illustrer sa devise : “Il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent.”

25- Emeric Thuilliez
Emeric Thuilliez est de ceux qui considèrent que la vie est belle. Parce qu’il est modeste, ce jeune étudiant d’à peine 20 ans oublie de dire que c’est son travail acharné qui lui a ouvert des perspectives. Persévérant, il travaille pour payer ses études. Il aime aussi la nouvelle scène française, le football, fait l’impasse sur la cuisine et prend, malgré toutes ses occupations, le temps de vivre. Familier du cercle des poètes apparus, sa devise est “Carpe Diem”.

24- Bernadette Constans
Elle est très fortement impliquée dans l’hébergement, l’insertion des personnes en difficulté, le logement des jeunes, la formation de jeunes handicapés, la défense des intérêts des enfants et des ados en situation familiale difficile, dans l’information des femmes et des familles, la lutte contre les discriminations, la prévention de l’exclusion sociale, professionnelle, civique des femmes isolées..... Vous avez dit engagée ?.. Et tout ça dans la bonne humeur. C’est ce que Bernadette Constans appelle “joindre l’utile à l’agréable”.

23- Patrick Blancsubé
Ses amis disent de Patrick Blancsubé qu’il sait prendre le pouls du changement. Normal, il est cardiologue, qui plus est conventionné, par philosophie personnelle et républicaine. Adepte du “Fais ce que pourras”, il écoute à la fois le coeur et la raison des autres, pratique volontiers le cyclotourisme, avoue un faible pour Berlin où sa brillante aînée a étudié les sciences politiques et, cinématographiquement parlant, penche pour la vie des autres. Au fond, s’il aime les noix de Saint-Jacques poêlées au vinaigre de Xérès, c’est parce qu’il adore sortir de sa coquille.


22- Françoise Courtine
Pratiquer la course à pied n’empêche pas Françoise Courtine d’être une femme de tête accro au rugby, adepte des grands mouvements collectifs. Elle est au courant de beaucoup de choses. Logique puisqu’elle dirige l’agence de travaux de la région lyonnaise d’une filiale d’EDF. Ses goûts la portent au jazz et à la variété française. Cette femme dynamique et optimiste a fait sienne cette pensée du poète latin Horace : “Celui qui joint l’utile à l’agréable recueille tous les suffrages”.

21- Yves Gauthier
Cadre, responsable des ventes dans le logement social, Yves Gauthier, tout en étant d’un sérieux imperturbable, joue volontiers les provocateurs. Il aime mettre les pieds dans le plat. C’est d’ailleurs pour ça, qu’il les cuisine, pas les pieds, les oeufs au plat. Sa devise qu’il est difficile de dire en public condamne les imbéciles à la peine capitale. Si on lui parle sport, il demande, tout de go : “Qu’est-ce que le sport”. L’araignée est son totem. Il aime tisser les fils. Les cruciverbistes comprendront : c’est passe, épeire... et gagne...

20- Huguette Peisset
Sur le front d’Huguette Peisset, il ya eu longemps marqué “La Poste”. Discrète, cette cadre administrative était chargée d’organiser les grands messes et la communication du service public. Ce qui lui a valu le surnom de “grande prêtresse”, ce dont elle s’amuse. A part ça, elle aime les polars venus du froid, marche et nage d’endurance, à Bouvent, même si elle ne revendique pas le crawl de Laure Manaudou. Huguette Peisset qui fonctionne à l’affectif (“c’est là ma grande faiblesse”, dit-elle) est, surtout, très réactive. D’où sa devise : “Bien faire et laisser braire”.

19- Abdallah Chibi
Abdallah Chibi est plus bressan que beaucoup de bressans de la liste. C’est aussi, sa modestie dut-elle en souffrir, un modèle d’intégration républicaine laïque. Homme de convictions philosophiques, professeur d’économie-gestion, titulaire-remplaçant dans les lycées du chef-lieu, cet adepte de la course à pied se dit perfectionniste, ce qu’il considère (curieusement) comme un défaut et chaleureux. Le parcours qu’il a déjà accompli et qu’il veut poursuivre est en parfaite cohérence avec sa devise : “Progresser”.


 

 

18- Charlotte Dominjon-Stenger
On dit que l’Allemand, langue parlée dans la ville jumelle de Bad Kreuznach, est une langue très gutturale. Exemple : Charlotte spaziert in einem park und die Vögel singen in den Âsten. Ce qui donne en Français : Charlotte se promène dans un parc und les petits oiseaux chantent dans les branches. Il paraît même qu’elle chante Lili Marlène. Vous l’avez compris, Charlotte Dominjon, conviviale, pratique l’allemand comme sa seconde langue maternelle. Elle est aussi conseillère municipale sortante, conseillère régionale, et croque, avec Baudelaire, excusez du peu, le Carpe diem.

17- Thierry Moiroux
Thierry Moiroux aime le violet. Il est vrai que, en tant que journaliste sportif, dans une vie antérieure, il a longtemps suivi le club de rugby-phare de la ville. Aujourd’hui chef d’entreprise, il édite des bouquins, met en forme des lettres d’information, tire des portraits avec sa batterie de matériels informatiques. Mais s’il a sévi dans la communication de la pré-campagne il n’a pas eu besoin de faire des retouches aux têtes de la liste : elles étaient parfaites (enfin, c’est lui qui le dit). Loyal et disponible, un brin entêté, cet adhérent du Medef (il y en a, si...), amoureux de l’Australie, confesse n’avoir : “Ni Dieu, ni maître”.

16- Suzanne Moccozet
Ses amis disent d’elle qu’elle est, à la fois, la joie de vivre, la gentillesse et l’humanité faites femme. Elle, elle dit manquer de pugnacité. Un comble quand on connaît son attention aux autres, son implication dans la vie associative, en particulier l’Amicale artistique, et sa générosité proverbiale. Suzanne Moccozet ne dédaigne pas les nourritures roboratives, apprécie la finesse exubérante d’un Fabrice Lucchini et la retenue de Cécile de France. Elle aime “Le Renard et l’enfant”, le film tourné dans l’Ain, et dit “apprécier chaque moment de la vie.” Elle ajoute d’ailleurs : “pleinement”.

15- Christian Porrin
Christian Porrin aime le vert, comme le vert de la nature qu’il défend avec vigueur - confère la protection de la forêt de Seillon -, tout en pratiquant des sports en étroite osmose avec son environnement : vélo, cross, natation. Ne lui demandez pas de choisir entre une tarte aux pommes et des pâtes à la bolognaise : il aime les deux. Ce dessinateur industriel, amoureux de Florence et de la Bretagne, met aussi un point d’honneur à “essayer de ne pas se prendre la tête.”

14- Elisabeth Pasut
Très impliquée dans la vie du centre social de la Reyssouze, Elisabeth Pasut, ardéchoise d’origine, pratique la marche, le vélo, aime le rugby et le cyclisme, mais sans EPO, ni transfusion sanguine. Elle ne dédaigne pas une soupe aux moules safranée, lit des romans, regarde des comédies, et, quand on lui demande quelle est sa principale qualité, répond, modestement : “ce n’est pas à moi de le dire.” Elisabeth Pasut fêtera aussi son anniversaire, le 16 mars. Si vous voulez lui faire un cadeau, vous savez ce qui vous reste à faire.

13- Alain Bontemps
Formateur à l’IUFM, directeur d’école, Alain a passé pas mal de "Bontemps" dans l’enseignement. Cet amateur de musiques du monde, administrateur de l’Estuaire-les Temps chauds, avoue un faible - compréhensible - pour Rome et la Toscane. Sportif, il marche, skie, nage et préfère avant tout, le rugby. Ses références culturelles : Camus pour la littérature, Isabelle Huppert et Woody Allen, pour le cinéma. Il se dit susceptible. Au moins, il a raison sur ce point : il est susceptible d’être élu.

12- Denise Darbon
Ah Denise ! ceux qui la connaissent de longue date, savent qu'elle est très fortement impliquée dans la vie associative et dans la vie des associations familiales. Denise Darbon aime le bleu du ciel, l’espérance et la persévérance, écoute la musique, principalement la musique douce - tout son portrait, quoi - mais ne recule jamais devant une bonne mêlée : le rugby, c’est sa passion, et pas seulement pendant la coupe du monde. A part ça, elle est toujours attentive à trouver, avec les autres, la juste distance et la garder.

11- Benjamin Ziziemsky
Sa famille est venue d’Argentine. Elle n’avait pas tellement d’atomes crochus avec la si sympathique dictature du général Videla. L’oiseau qu’il a été, pour franchir l’océan, s’est posé à Bourg-en-Bresse où le jeune Benjamin s’est intégré, avec travail et obstination. Il sévit aujourd’hui dans le domaine artistique puisqu’il dirige la Z Compagnie. Buenos Ayres reste une ville qu’il aime, évidemment. Il dit aussi que “la vie est belle, et c’est tant mieux”. C’est parce qu’il se l’est faite comme telle.

10- Pascale Bonnet-Simon
Chargée de développement, Pascale Bonnet-Simon est aussi permanente syndicale. Quand elle regarde quelque chose, ce n’est jamais en arrière, mais, plutôt des films, comiques, romantiques. Côté cuisine, elle mitonne le bourguignon et craque pour les fruits de mer. Généreuse, optimiste, elle dit que son principal défaut est de “mettre les pieds dans le plat”. Est-ce un défaut ? Finalement, il vaut mieux les mettre dans le plat, les pieds, plutôt que de rester plat...

9- Philippe Bricard
S’il cuisine - c’est son métier - à la hauteur de ses lectures, Sénèque, les pensées de Marc-Aurèle, ce sont les trois macarons Michelin assurés. Le penseur du piano qu’il est ne dédaigne pourtant pas la simplicité : une bonne salade, des pommes de terre sautées, font son affaire. Il ne faut pas lui parler de télévision, plutôt de vélo. Gentil (trop ?, c’est lui qui le dit), sympa, il aime le rock et, en bon philosophe, applique les leçons de Socrate : “Connais-toi toi-même”.

8-Claudie Saint-André
Claudie Saint-André dit ne pas reconnaître ses défauts.... Ses amis non plus. Ses qualités, en revanche, générosité, altruisme, détermination, ne font l’objet d’aucune contestation. Cette enseignante référente, chargée de l’intégration scolaire des élèves handicapés, est une femme d’expérience. Elle a été adjointe dans un précédent mandat. Fan de gym et basket, elle adore aussi la douceur de la crème de marrons. Elle aime le soleil. En toutes saisons. Sa devise, c’est “encore heureux qu’on va vers l’été”.

7- Guillaume Lacroix
Guillaume Lacroix, c’est un tempérament. Depuis son mariage, d’ailleurs, c’est un K (comme la lettre) ! C’est la première fois qu’un dirigeant de la ligue des droits de l’homme peut discuter, en bugne à bugne, des droits de la femme sans soulever une ligue contre lui. Ce juriste d’expérience, chargé de mission au conseil régional, part aussi à l’assaut du canton de Bourg nord-centre, détenu par le chef de file de la liste concurrente. Il se proclame volontiers épicurien. En tout cas, il en a l’enveloppe. Ce qui ne l’empêche pas, parfois, d’être tranchant. Mais, s’il a du tempérament, il sait y mettre les formes. C’est Lacroix... et la manière.

6- Nadia Kaache-Ouled-Salem
Nadia Kache, née Ouled-Salem est une grosse tête, une tête bien faite qu’elle a toujours - et fort heureusement - su garder haute. Il lui en fallu du courage et de la persévérance pour s’imposer dans une société pas toujours disposée à faire une place aux femmes, en particulier aux femmes issues de l’immigration. Pourtant, cette conseillère en création d’entreprise qui possède un niveau (troisième cycle) que beaucoup peuvent lui envier est née bressane. Et elle revendique fort sa “bressanitude” qu’elle porte avec exemple et bonheur dans ses activités.

5- Pascal Borgo
Pascal Borgo a dû tomber dans le sport quand il était tout petit. Le sport a rempli et remplit aussi une grande partie de sa vie. A l’UNSS dont il est directeur honoraire, à l’Office municipal des sports, dont il est vice-président. Qui dit sport dit, bien évidemment, éducation des jeunes. Ce “trop bon garçon” (c’est lui qui le dit) pratique un tas de disciplines. Il aime aussi la scultpure, la danse, Pascal Quignard, Miles Davis, la blanquette de chevreuil, les huîtres et les pommes de terre à la vapeur. Sa devise est à l’aune de son tempérament : “Qui trébuche sans tomber faut un plus grand pas”.

 

 

 

4- Monique Duthu
Vous voulez une confidence ? Monique Duthu aime la couleur verte et les colibris. Surprenant, n’est-ce pas ? Enseignante et documentaliste au centre de documentation pédagogique, elle pratique la gymnastique douce et une discipline asiatique dont le nom imprononçable sonne comme King Kong. Côté défauts, elle avoue bosser trop. C’est aussi sa principale qualité. A part ça et son intérêt pour les soupes, les plus variées, et les oeufs en meurette, elle a une passion : les voyages en train. Son grand regret, justement, c’est de ne pas avoir été chef de gare.


3- Michel Fontaine
Michel Fontaine a réussi, avec la compétence que tous lui reconnaissent, la synthèse d’une étonnante trilogie (on n’a pas dit trinité, quand même) : enseignant, chef d’entreprise, responsable politique. Il y ajoute le sport, avec la co-présidence de la JL Bourg. Cet économiste qui a mal tourné (c’est lui qui le dit), fin connaisseur de l’intercommunalité, indique ne pas savoir dire non, pour ne pas déplaire. En revanche, dans la colonne de ses principales qualités, il souligne, avec humour, qu’il manque de place pour écrire. A part ce trait pertinent de modestie, il dit profiter du jour présent “Carpe diem”, et volontiers pratiquer la convivialité. Michel Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau. De ton vin, si !

2- Sylviane Chêne
Urbaniste, citoyenne dynamique et résolument engagée dans la Polis, au sens grec (la vie de la cité, pas la maréchaussée), ouverte, attentive, à l’écoute des autres, Sylviane Chêne aime aussi les musiques et les films qui invitent au voyage, comme le Temps des Gitans. Elle aime les villes qui ont des plans, et de l’histoire : Lisbonne, Prague. Son animal préféré tranche sur le chat adoubé par la majorité de ses co-listiers : il s’agit du lémurien. A poils longs s’il vous plaît. Côté défauts, elle a lancé une enquête. En toute simplicité, sa principale qualité, par ailleurs. Et cela ne l’empêche pas de rêver de grandes choses pour en faire au moins des petites.